"Il ne savait ni sourire, ni plaire, ni se rendre agrĂ©able ; il Ă©tait en outre incapable d'exposer ses idĂ©es avec Ă©loquence". Peu loquace, renfermĂ©, retranchĂ© dans son isolement, cet Ă©ternel solitaire crĂ©ait autour de lui une glaciale atmosphĂšre de gĂȘne et de mĂ©fiance. Il montera pourtant une expĂ©dition avec cinq navires et 250 hommes, sous l'Ă©gide du roi Carlos 1er (Charles Quint). Le rĂ©cit tant du montage de l'expĂ©dition que du pĂ©riple en lui-mĂȘme est haut en couleurs, plein de rebondissements, passionnant. On le dĂ©vore comme le meilleur des romans d'aventures. On est lĂ , Ă bord du bateau amiral, dĂ©plorant les altercations avec les trois capitaines Espagnols ; on vibre au rythme des flots, des grains, des tempĂȘtes.
"Il ne savait ni sourire, ni plaire, ni se rendre agrĂ©able ; il Ă©tait en outre incapable d'exposer ses idĂ©es avec Ă©loquence". Peu loquace, renfermĂ©, retranchĂ© dans son isolement, cet Ă©ternel solitaire crĂ©ait autour de lui une glaciale atmosphĂšre de gĂȘne et de mĂ©fiance. Il montera pourtant une expĂ©dition avec cinq navires et 250 hommes, sous l'Ă©gide du roi Carlos 1er (Charles Quint). Le rĂ©cit tant du montage de l'expĂ©dition que du pĂ©riple en lui-mĂȘme est haut en couleurs, plein de rebondissements, passionnant. On le dĂ©vore comme le meilleur des romans d'aventures. On est lĂ , Ă bord du bateau amiral, dĂ©plorant les altercations avec les trois capitaines Espagnols ; on vibre au rythme des flots, des grains, des tempĂȘtes.